L’établissement

Créé en 1935, l’EHPAD porte le nom de son fondateur : le Docteur Ernest GUERIN (maire de St Jean de Monts de 1908 à 1947).

D’une capacité de 159 lits, dont 28 lits d’Unité pour Personnes Agées Désorientées (UPAD), il accueille des personnes âgées dépendantes multi-pathologiques de plus de 60 ans. Sur dérogation du Conseil Départemental, des personnes de moins de 60 ans peuvent également y être accueillies.

C’est un établissement public médico-social, autonome, régi par les statuts de la fonction publique hospitalière.

Situé en forêt, entre mer et bourg, il s’inscrit dans un « pôle gériatrique » composé d’un EHPAD territorial, et d’un « village soleil » où résident des personnes de plus de 60 ans.

Plus largement, l’établissement est rattaché au secteur sanitaire de La Roche sur Yon et fait partie du «Groupement de Coopération Sanitaire du Marais Breton Vendéen » par conventions avec le Centre Hospitalier Loire Vendée Océan de Challans.

Saint Jean de Monts, station balnéaire située à 45 minutes de Nantes (44) et de La Roche-sur-Yon (85) offre un cadre de vie agréable et paisible.

De part sa position géographique, l’établissement est proche de centres de soins ressources  :

– à 20 km du CH LVO de Challans

– à 50 km du CHD-Vendée de la Roche-sur-Yon

– à 20 km de l’hôpital psychiatrique du secteur (Challans)

– à 75 km du CHU de Nantes

L’établissement est engagé dans une démarche qualité de soins, d’accueil, d’animation et d’hôtellerie. Il  est en perpétuelle évolution et se maintient dans une dynamique de renouveau et de modernisation constante.

Ses missions figurent dans le règlement de fonctionnement et ses objectifs s’inscrivent dans le respect du plan régional de santé et le schéma gérontologique départemental. Il sont regroupés dans le projet d’établissement décomposé en 8 volets : médical et de soins – vie et accompagnement – animation – hôtelier – système d’information et communication – qualité et gestion des risques – architectural – social.

Le projet architectural a permis l’ouverture, en juillet 2014, des deux U.P.A.D. pour répondre aux exigences de soins relevant de la maladie d’Alzheimer. Il a ouvert deux nouvelles unités d’hébergement en janvier 2016 afin de clore la restructuration des services d’hébergement et assurer ainsi une qualité de vie satisfaisante aux résidents en disposant de chambres individuelles et de lieux de convivialité et de proposer des conditions de travail améliorées.

Le bien-être des résidents est l’une des priorités du projet d’établissement. Cela passe certes par des réaménagements architecturaux importants mais, également, par une prise en charge adaptée à la population accueillie.

La prise en charge soignante, pluridisciplinaire, est assurée par la présence à temps partiel d’un médecin gériatre-coordonnateur des soins et d’un cadre de santé, à temps complet.

La prise en charge administrative est assurée par la Directrice, Sophie CABARET-BODART, nommée par le ministre de la santé; elle est garante de la conduite générale de l’établissement et est responsable de son fonctionnement.

Le Conseil d’Administration, présidé par Monsieur André RICOLLEAU, Maire de Saint Jean de Monts, délibère sur les affaires courantes et l’évolution de l’établissement.

Son rôle est de s’assurer de la bonne marche de l’établissement en garantissant :

  • le respect du projet d’établissement autour de l’accompagnement des personnes âgées dépendantes
  • le libre choix et l’expression de la citoyenneté des personnes accueillies
  • l’équilibre budgétaire et financier de l’EHPAD
  • la représentation de l’établissement auprès des instances publiques

Organe délibérant, le Conseil d’Administration se réunit régulièrement pour informer, débattre et acter les décisions à partir des éléments présentés par la directrice pour mener des projets et développer des actions au profit des résidents et des équipes de professionnels qui les accompagnent au quotidien.

Trois commissions consultatives participent également à la gestion de l’établissement :

Le Comité Technique d’Etablissement (CTE) comprend, outre la directrice qui le préside, des membres titulaires représentant le personnel non médical et, en nombre égal, des membres suppléants.

Ses membres sont élus par collège à partir de listes présentées par les syndicats représentatifs et son effectif est fixé en fonction de l’effectif non médical de l’établissement.

Le CTE est obligatoirement consulté sur :

  • Les projets de délibérations soumis au Conseil d’Administration
  • Les conditions et l’organisation du travail dans l’établissement
  • La politique générale de formation du personnel et notamment le plan de formation.

Le Comité est régulièrement tenu informé de la situation budgétaire et des effectifs de l’établissement.

La durée du mandat est de quatre ans, renouvelable.

Le Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) est une instance consultative obligatoire pour les établissements ayant plus de 50 agents.

La composition du CHSCT est fixée par la directrice dans le respect des textes s’y rapportant :

  • des représentants du personnel non médical
  • le médecin coordonnateur
  • le médecin de la santé au travail
  • le cadre de santé
  • la psychologue du travail

Le CHSCT est chargé d’étudier et de donner des avis sur les problèmes relatifs à l’hygiène, la sécurité et aux conditions de travail des personnels.

Peuvent prendre part aux séances du CHSCT des experts qui peuvent apporter une information particulière au CHSCT et donner leur avis sur la pertinence de certaines propositions ou leurs modalités de mise en œuvre.

Le CHSCT a pour mission de contribuer à la protection de la santé et de la sécurité des salariés de l’établissement. Le CHSCT effectue les inspections et enquêtes nécessaires à l’exercice de sa mission. Il veille à l’observation et au respect des prescriptions législatives et réglementaires prises en la matière.

Le CHSCT établit un programme de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail. A ce titre, il est consulté sur le Document Unique (DU) qui répertorie les risques professionnels.

Le Conseil de la Vie Sociale (CVS) est l’instance représentative des résidents et des familles.

Il donne son avis et fait des propositions sur toute question intéressant le fonctionnement de l’établissement et notamment sur l’organisation intérieure et la vie quotidienne, les activités, l’animation socioculturelle et les activités thérapeutiques, les projets de travaux et d’équipements, la nature et le prix des services rendus, l’entretien des locaux.
Il est consulté sur l’élaboration et les modifications du règlement de fonctionnement et l’élaboration du projet d’établissement.

Il se réunit au moins trois fois par an.

 

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